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| LE TEMOIGNAGE DE G.G. Vous souffrez de névrose d’angoisse !...Même si ce n’était pas réjouissant pour autant, j’avais enfin le nom de cet adversaire qui me taraudait depuis 20 ans - et plus encore en cherchant bien - Je me ruai sur internet, et retrouvai sans peine ma névrose d’angoisse. Restait le plus important : les solutions. En plus de celles que je ne connaissais que trop bien, une petite dernière signalait «la méthode Vittoz» donnant «de bons résultats.» J’eus la chance de faire cette démarche juste avant un week-end de découverte de cette méthode dans le Var, et décidai de m’y inscrire, bien que mon lieu de résidence soit à 300km de là. J’avais auparavant expérimenté plusieurs méthodes de contrôle de soi, mais n’avais pas réussi à persévérer, ça ne me correspondait pas vraiment. Ce week-end m’a passionnée, c’était quelque chose de nouveau et qui paraissait tellement simple. Malgré la distance, je me suis décidée à faire le stage. Que dire de cette méthode si simple au premier abord, qu’on doute qu’elle soit vraiment efficace ? Etant opiniâtre de nature, je faisais consciencieusement les exercices que m’enseignait ma praticienne - cela est capital : la régularité - soit 20 à 30 mn par jour. C’est ainsi que peu à peu, presque à mon insu, j’aie eu le sentiment merveilleux que mon corps et mon esprit pouvaient exister en harmonie, à nouveau cohabiter. Je reprenais en quelque sorte possession de moi-même. Je retrouvais un bien-être que j’avais oublié, et auquel j’avais inconsciemment renoncé. J’ai ré- appris à entendre, voir, sentir. Lorsque le cerveau mène la danse, le corps devient un automate, et les angoisses et soucis dominent tout. Avec les exercices du Docteur Vittoz, tout se fait en douceur, ça n’est pas du jour au lendemain, l’angoisse refait parfois surface, mais je gère la situation différemment, et en lieu et place de la petite pilule qui ne quittait jamais mon sac, et qui m’a souvent bien aidée, j’applique les exercices d’urgence que j’ai appris (on peut pratiquer ces exercices sans que personne s’en aperçoive). Mon mari et mes enfants ne peuvent que constater mon changement d’attitude, et j’en suis heureuse pour eux autant que pour moi. Je continue à faire mes exercices, moins intensément quand le besoin s’en fait moins sentir, mais c’est devenu partie intégrante de ma vie. Je voudrais ajouter que de nombreuses méthodes prônées par des personnes ayant pignon sur rue, s’inspirent très largement de la méthode Vittoz, beaucoup plus discrète dans sa diffusion, mais tellement efficace ! LE TEMOIGNAGE DE ROSELYNE - VAR Je m’appelle Roselyne. Il y a une dizaine d’années, j’ai été opéré d’un cancer du côlon et j’ai fait à la suite, des complications qui me ramènent à l’hôpital régulièrement. Je suis obligée de faire des régimes compliqués, de me surveiller et j’ai en permanence une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Cet état a fini par m’obséder : je ne pensais qu’à ma santé – je ne vivais que de visite de médecin en visite de médecin – mon horizon était bouché…. Un jour une amie m’a parlé de la Méthode Vittoz, « tu pourrais essayer ». D’autres personnes m’ont confirmé que c’était peut-être la solution pour moi. Je me suis décidée. J’ai commencé les séances en février 2007, à raison d’une séance par semaine de manière assez régulière, hors vacances scolaires. Tout de suite, j’ai aimé faire les exercices et m’y suis appliquée, à peu près chaque jour. Mais je n’avançais pas aussi vite que je l’aurais voulu. Puis, un jour j’ai fait une petite expérience personnelle qui a sans doute déclenché quelque chose. J’étais en train d’éplucher une gousse d’ail. J’ai entendu le « clic » de la peau qui claque. J’ai senti l’odeur. J’ai écouté mon couteau qui crissait sur la gousse et terminait sa course par un bruit sec sur la planche, j’ai entendu le « toc » des gousses tombant dans la poêle et senti l’odeur qui montait, différente avec la chaleur. J’avais compris ce qu’est un acte conscient. A parti de là, j’ai progressé plus vite. J’ai multiplié les expériences. Le fait de mettre mon cerveau au repos, ne serait-ce que quelques instants (ce qui me paraissait absolument impossible) devenait de plus en plus réel. J’ai pris de plus en plus de plaisir à me reposer par de petits exercices : mouvements oculaires, parties doubles, graphismes, respirations, etc… Bien sûr, je n’étais pas toujours complètement assidue aux exercices et il y avait des moments où l’évolution stagnait un peu… Mais petit à petit, je suis arrivée à dépasser des états qui me pesaient. Je peux aujourd’hui stopper mon esprit quand il divague… Je peux me ressaisir en société si je me sens à l’écart. J’arrive à me rendormir lorsque je me réveille la nuit. J’arrive à chasser les mauvaises pensées de ma tête, etc… Et tout ça, simplement en vivant pleinement chaque instant de ma journée et en l’assaisonnant de petits exercices par-ci, par-là. Une chose m’a beaucoup aidée, c’est le regard positif et bienveillant de ma famille : « chut, maman fait ses exercices. » Tout le monde prend ça très au sérieux et m’encourage. Ce qui me pousse à encourager les autres aussi, et à dire à chacun que tout le monde devrait pratiquer la méthode Vittoz et le monde se porterait mieux. J’ai découvert une sérénité et une paix intérieure que je n’imaginais pas et par contre coup, en m’occupant de moi, je suis devenue beaucoup plus disponible pour les autres. |
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LE TEMOIGNAGE DE M.V. - Var - VAR Comment la Méthode Vittoz a participé à la guérison de ma maladie, à savoir une grave dépression ? J’ai été victime d’une grave dépression : premiers signes à l’automne 2003 - suivi par une psychiatre à partir du mois de mai 2004 - avec hospitalisation en clinique en août 2004. Je sors de clinique début septembre 2004 en meilleure forme mais loin d’être guérie. Je reprends les visites auprès du médecin psychiatre, mais quelque chose manque, je suis bloquée. Malgré le traitement médicamenteux, l’analyse avec la psychiatre (parole), je suis dans l’incapacité de ré-agir. Par exemple, la psychiatre me dit : « faites un planning avec de petites choses à faire… et essayez de vous y tenir. » De retour chez moi, je suis « en incapacité » d’agir et elle, la psychiatre, en incapacité de m’aider… C’est alors qu’une très bonne amie me parle de Vittoz (qu’elle pratique sans être malade.) Je lui fais confiance et j’essaye. Première séance : exercices de toucher, sentir, voir, entendre… exercices enfantins qui ne m’emballent pas et puis petit à petit, grâce aux exercices concrets, c’est-à-dire en prise directe avec la réalité, j’ai ré-habité mon corps, je suis redevenue présente à moi-même et au monde extérieur = j’ai ré-appris la réceptivité. A ce moment de ma maladie, c’était le seul moyen de stopper l’état d’émissivité maladive de mon cerveau, « le petit vélo dans la tête », état qui me paralysait jusque dans mon corps. Ce sont les exercices Vittoz qui ont enclenché le processus de guérison de cette paralysie, à savoir la marche consciente décomposée, suivi des verticales, courbe de calme, mouvements oculaires, signe de l’infini sur l’abdomen, etc… Cette méthode a donc été indispensable à ma guérison en complémentarité avec les autres soins (j’ai d’ailleurs informé mon médecin psychiatre de cette thérapie que je suivais : accueil favorable de sa part). Même guérie, je n’oublie pas ces précieux exercices qui développent nos récepteurs, nous permettant d’être beaucoup plus présents au monde, à nous-mêmes et aux autres. L’autre avantage que j’y trouve, c’est la maîtrise du cerveau : ces exercices me permettent de stopper toute crise d’émissivité inutile et désordonnée. Merci Vittoz |
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LE TEMOIGNAGE DE MME G.J. - VAR Je tenais à témoigner en faveur de la Méthode Vittoz, puisque depuis le mois de janvier de cette année, je suis une thérapie avec Mme Mabic. J’avais participé au week-end, ici même l’année dernière, à la même époque (novembre 2005.) Ce qui m’a attiré c’est, en premier lieu, la simplicité et la logique de cette méthode : pour moi, les choses les plus authentiques sont aussi les plus simples et à la portée de tous. Ensuite, c’est le fait d’apprendre à vivre en conscience le moment présent. C’était déjà pour moi une « philosophie », et grâce à Vittoz, « l’idée » devient réalité ! L’apprentissage de la méthode a apporté à mon quotidien plus de souplesse, moins de stress !… Avant, je demandais régulièrement à mes enfants où j’avais pu mettre telle ou telle chose… , le nombre de questions a beaucoup diminué… et eux-mêmes s’en sont rendus compte ! A un moment, je pensais arrêter par rapport à des difficultés financières, et reprendre un peu plus tard. Mon mari, lui, a insisté pour que je continue… ce qui pour moi, a été un signe très positif de la qualité de la méthode. Il y a eu aussi dans ma vie privée, de réels progrès en ce qui concerne la confiance en moi. Ces progrès m’ont permis de poser des actes concrets très importants, et de me sentir beaucoup mieux dans ma tête ! Si cela peut se faire, je tenterai volontiers la formation de la méthode Vittoz, car je suis convaincue de son bien fondé surtout à notre époque « perturbante. En tant que catéchiste, pour les petits de 4 – 5 ans et pour des jeunes de 3ème, je vois beaucoup de comportements déséquilibrés (plus ou moins bien sûr) pour lesquels la méthode Vittoz apporterait à coup sûr de bonnes solutions. La qualité qui me touche le plus chez le Docteur Roger Vittoz, c’est son humilité. Il voulait que son patient soit auteur de sa propre guérison, ceci grâce aux « clefs » qu’il lui remettait. Ainsi, pas de dépendance. Un tel amour désintéressé pour l’homme est magnifique ! |
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LE TEMOIGNAGE DE CLAUDE. - VAR J’ai découvert la Méthode Vittoz à un moment où un état anxieux m’avait tellement envahi que je ne vivais plus que par les ennuis d’un passé tellement lourd qu’il m’inhibait totalement. Je ne fonctionnais plus que par ces soucis qui prenaient toute mon énergie au point que je réalise maintenant que je vivais dans une passivité totale. J’avais perdu la conscience de l’instant. Quand j’ai rencontré Mme Mabic, j’ai tout de suite adhéré à la Méthode, car j’étais « pleine de stress et surtout vide de vie dans le présent. » Après mon étonnement, lors des rendez-vous pendant lesquels il n’était pas question de procéder à une analyse pour comprendre l’origine et les circonstances de mon état, j’ai vite goûté au fait que par la gestion de l’émissivité anarchique domptée et la rééducation de la réceptivité, je redevenais moi-même. J’ai réappris à me redécouvrir ainsi que mon environnement au quotidien afin de m’engager lucidement dans ma vie, sans subir et sans chercher un remède miracle. Je me levais « Vittoz », je vivais « Vittoz », je me sentais « Vittoz, c’est-à-dire : je développais en moi la réceptivité, un peu comme les yeux d’un petit qui découvre la vie, je ressentais peu à peu une éclosion intérieure. Les actes conscients devenaient plus fréquents. J’avais des graphiques, des exercices à faire et je les faisais régulièrement. Je revenais souvent à mes points d’appui afin de me percevoir au mieux, moi-même bien présente dans l’espace environnant. Assez vite, j’ai ressenti que je ne faisais pas que des exercices…, je revivais avec un sol bien solide sous mes pieds : accueil – marche consciente décomposée – signe de l’unité – signe de l’infini - acte conscient – respiration contrôlée, etc… Au fur et à mesure, je me rééduquais par un contrôle cérébral que le stress, les circonstances très douloureuses de ma vie avaient inhibé en moi jusqu’à perdre ma réceptivité. De la sorte, avec mes problèmes, me laissant envahir par une émissivité orientée négativement, je ne voyais plus qu’eux et ils me prenaient la vie. Petit à petit, je me suis sentie mieux, j’existais. Aujourd’hui, ma vie a changé bien que JE NE SUIS PAS AU BOUT DU CHEMIN. |
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| mc.mabic@wanadoo.fr ange.monique@orange.fr |